jeudi 30 juin 2011

O'TARANTA

Toyus les samedi également à O'TARANTA atelier "lecture" et rencontre autour de textes, de 10h à 12h et parfoisplus si affinités littéraires!

TOUS CHEZ LEONARD!

Un nouveau lieu de rencontres, de spectacles, de chansons et surtout de poésie vient de naître sur Tulle à l'initiative d'Andrée Eyrolle, comédienne, metteur en scène, directrice artistique du festival URBAKA à Limoges dont la nouvelle édition vient de démarrer mardi dernier:
"CHEZ LEONARD"
Pour être informé des manifestations à venir:
06 22 62 75 07
06 85 04 94 28
et surveillez les médias dans les jours prochains...

Et toujours sur Tulle un autre lieu sympa "O'Taranta" magasin de musique, tee shirts, bar sans alcool acceuil assuré par Corine, Christian, leurs enfants....
Tous les samedis également

vendredi 17 juin 2011

mercredi 15 juin 2011

ADIEU EMILE

Un petit mot pour un adieu, un adieu à Emile. Emile vous ne le connaissiez pas, c'était le papa de Yves, mon ami Ardéchois. Nous l'avions revu au mois d'Août dernier, dans son petit village de St Maurice, en Ardéche. Fatigué, certes, mais il nous avait régalé ce jours là de paté et de caillettes de sa fabrication et raconté son travail sur les barques de la compagnie du Rhône. 83 ans c'est toujours trop tôt non? Donc, à mon Yvounet, sa femme Sylvie et toute la famille j'adresse ici toutes mes condoléances.

vendredi 10 juin 2011

410€ ET 4400€ pour un ZERO!

Entendu ce matin sur France Inter la chronique de François Morel... Décidememnt j'adore ce mec. Au théâtre il était déjà génial, en dehors du théâtre trés humain (j'ai eu l'occasion de le rencontrer en compagnie d'Olivier Saladin son compére Deschiens à Avignon, dans la rue et d'échanger quelques mots, trés simplement) mais alors ce matin comme aurait dit Gainsbarre il m'a troué le cul! Dans sa petite rubrique de 3/4 petites minutes il s'est permis de brocarder ceux qui trouvent que les titulaires du R.S.A ne sont que des assistés vivant sur le dos de la Nation (il parait que le dessin de une du Figaro était à ce sujet édifiant) et un certain fonctionnaire, ancien ministre, professeur de "philosophie" qui pourtant défrayé par la modique somme de 4400€ n'a jamais assuré un seul cour cette année. Bravo donc à Mr Morel pour son franc parlé! Peut être que le directeur de la station, Philippe Val, ancien comique (?), ancien chanteur (?), ancien complice de Patrick Font (autre agitateur fort sympathique), a dû faire un petit "pissou" dans son slip non pas de rire mais de frayeur (il tient à son poste !). Bon week end à tous!

mercredi 8 juin 2011

UN PEU COMME ALLER A L'USINE...(OU REFLEXION SUR UNE ANNEE D'ATELIER THEÂTRE)

Depuis bientôt trois ans je participe à l'atelier théâtre de Monceau sur Dordogne dirigé par une comdienne/metteur en scéne de talent. Trois années où j'ai pû avec mes collégues aborder l'improvisation au travers d'exercices, ainsi que le public, la scéne grace à des représentations. Nous avons notament monté, l'année derniére, un spectacle d'une heure quinze environ, "Parti Ailleurs"que nous avons joué six fois dans la région. Cette année, hormis la reprise en septembre dernier puis en janvier de cette piéce nous avons interprété un mix de différentes scénes tirées de piéces d'auteurs. Pour ma part, avec ma partenaire (qui se trouve être également ma compagne à la ville comme on dit...) nous avons joué un extrait d'une piéce de Daniel Soulier intitulée "Aprés l'amour". Un rôle assez difficile à jouer, à cerner, à construire tant les intentions de l'auteur sont de nous montrer le déchirement profond des protagonistes, deux retraités. Pour nous la saison s'est terminée le 4 juin dernier aprés la derniére représentation, à Monceaux sur Dordogne. En ce qui me concerne modeste prestation illustrée par un trou de mémoire auquel le souffleur (notre metteur en scéne) a pû remedier. Manque de concentration, perte de repéres... La veille nous avions interprété la même scéne mais avec plus de violence, de truculence, ce qui m'avait valu un recadrage de la part du metteur en scéne. D'où le lendemain une certaine destabilisation, perte de tonus, d'envie, une impression de marcher sur des oeufs. Ce qui est cocace quand on sait que c'est d'oeufs dont il s'agit justement dans la piéce! Et pourtant d'aprés le metteur en scéne j'étais dans le juste ce jour là.
Cette représentation résume un peu ce que j'ai ressenti cette année en participant à cet atelier. Souvent, je me suis surpris le vendredi en fin d'aprés midi, alors que j'attendais l'heure du cours devant un café dans le petit troquet du village en faisant des mots codés, à avoir envie de rentrer chez moi et de me plonger avec délectation dans la série policiére de ...France 2!
Un peu ce que doit ressentir un ouvrier peu avant l'heure de l'embauche, à l'usine...

mardi 7 juin 2011

LE PETIT BATEAU JAUNE.

Qui n'a pas rêvé d'embarquer un matin sur ce petit voilier jaune? Tout quitter, femme, enfants, chiens, chats, amis... Et larguer les amares... Une réserve d'eau, des concerves, des livres, de la musique (ou bien des instruments pour en faire). Partir droit devant, vers la lumiére, vers l'horizon et tenter d'atteindre cette ligne derriére laquelle il nous semble que se cachent des merveilles. Cet aprés midi là, en juillet 2010, je me promenais sur le port de La Rochelle et je l'ai vu, ce petit voilier jaune... Et un frisson m'a chatouillé le bas du dos... Une envie de sauter à son bord, de détacher les bouts.... Mais je me suis contenté de le regarder comme on le fait avec une jolie femme qui nous est interdite. Et j'ai continué ma promenade. En l'espace de quelques secondes j'ai retrouvé en moi les sensations que j'epprouvais, adolescent, à la lecture de "La Longue Route" de Bernard Moitessier...

UN RÊVE...


lundi 6 juin 2011

LES AMIS ARDECHOIS!


UN PETIT COIN DE PARADIS...

Pas trés loin d'Annonay, le petit village de Talencieux... Et tout autour des vignes... Et chaque année un bon petit vin.Je ne suis pas originaire de ce petit coin de paradis juste une piéce occasionnellement rapportée chez les Aubert. Yves, Sylvie de trés bons amis de prés de quarante ans! Réguliérement avec mon amie Isabelle nous grimpons dans notre petite Clio et c'est parti pour 260 km environ, avec le chien et les chats. Et au bout du chemin l'amitié cévenole, la caillette, le petit vin de St Désirat. Le petit Jésus en culotte de velours comme dit l'autre.... Pour un mécréant comme moi: LE PARADIS;

VIVE L'ARDECHE!


AORES L'EFFORT!



UN GARAGISTE ....GONFLE!

Ici n'est pas le propos de régler des comptes avec un pauvre artisan, un pauvre gars qui fait ce qu'il peut pour gagner sa croute, un pauvre besogneux de la clé de 13, bref un artisan (petit!) qui fait tout ce qu'il peut pour survivre face à la concurence des requins de l'automobile! Mais ce monsieur a fait, à notre encontre, preuvre d'une goujaterie que même quelqu'un de haute lignée avec un pedigree long comme le bras n'aurait pû égaler. Reglement reglement, mains sur la couture du pantalon et tout et tout le mec! Bête, discipliné, bref le parfait specimen du Français de nos campagnes post Pétainiste, vous savez celle qui se targue de nourir la France (fermez le ban!). Bon allez je rigole, j'en rajoute un peu (si peu). Bref il faut que je vous narre l'historiette par le début. Vendredi dernier, 3 juin, nous avions rendez vous, ma partenaire ainsi que deux comédienne, un ami photographe et moi à 18h, à la salle ou nous devions nous produire le soir avec nos autres partenaires et le metteur en scéne pour les derniers réglages. Cette salle se situe à environ une trentaine de kilométres de l'endroit ou nous étions. Au momment de partir je me suis aperçu que le pneu arriére droit de mon véhicule était extrémement et dangereusement sous gonflé et nous avons tous décidés de trouver un garage pour regonfler avant de prendre la route. Mais un lendemain de jour férié, dans la petite ville d'A..... ce n'est pas chose aisée et aprés avoir visité un premier garage nous sommes donc arrivés au centre ville devant un atelier situé devant la poste et le local des sapeurs pompiers. Notez que je ne cite n'y le nom de la ville ni le nom de l'individu! Aprés lui avoir exposé notre probléme il nous a demandé d'attendre qu'il ait fini avec un camion sur lequel il était en train de travailler. Dans un premier temps nous avons pensé qu'il n'y en avait que pour quelques minutes.... Puis le temps est passé.... Il faut préciser que ce monsieur ne travaille pas seul, un jeune (son fils? Un apprenti?) était avec lui. Sympa le jeune par contre. Au bout d'environ un bon quart d'heure d'attente le jeune a fait une tentative pour venir nous dépanner et au momment même ou il allait brancher le tuyau sur la valve il s'est fait remettre vertement en place par le "chef" (Pas maintenant, chacun son tour etc etc). Bref nous avons encore attendu cinq minutes puis sans rien dire nous sommes remontés dans notre véhicule et mis le cap sur un autre garage où nous sommes arrivés au moment même ou ils fermaient, ce qui n'a pas empéché alors que tout était arrété un mécano de nous regonfler avec le sourire notre pneu. Et il nous a même vérifié la pression de l'autre, l'arriére gauche. Bref je ne citerais pas le nom de cette personne mais pour moi si ce monsieur trés à cheval sur l'ordre chronologique des taches à effectuer devait recevoir des tickets de rationnement valable sur la bétise il en aurait à revendre. Ceci se passait vendredi dernier en Corréze, dans la petite ville de A... Nous sommes arrivés en retard à notre répétition, mais avons néanmoins joué à l'heure. Il n'y a pas que les graisseux qui bossent non mais!

JOUER ou SURJOUER? TELLE EST LA QUESTION§

Qu'il est tenu le fil entre le pas assez, le juste ou le "surjuste"? Telle est la question que je me pose aprés avoir interprété ce week end par deux fois le rôle d'un pauvre type, retraité de surcroit, malade et torturé moralement par mégére... Ce vendredi l'affrontement n'atteignait certes pas le niveau des grandes confrontations entre Burton et Taylor, mais il m'a semblé que ma partenaire et moi avions atteint un palier où la haine cotoyait le mépris, et où la violence verbale était toute préte à laisser place à une violence physique (vous l'aurez compris emporté par le jeu nous étions prés à nous lancer dans un pujilat, les baffes étaient dans les starting blocs...). Par contre le lendemain nous l'avons interprété de façon plus soft, plus tempérée (tellement que je me suis offert un "trou noir" une de ces instants d'environ 5 secondes qui vous semble une éternité, vous avez l'impression de vous réveiller, vous retrouver face à des "bouilles" qui vous observent: l'horreur!). De cette expérience j'en retire une interrogation: Jouer? Surjouer? Je ne pense pas aprés reflexion avoir surjoué ce soir là, certes peut être que mes intentions tant qu'à mon interprétation de ce personnage étaient matinées de faconde bien méridionnales (que voulez vous un pére Marseillais, une admiration pour Jules Raimu, Fernandel, Rellys et Pagnol ça laisse des traces et je me suis surpris par deux fois à "freiner" des intonations vocales dignes de la Canebiére!) mais que voulez vous je n'ai pas non plus de formation théâtrale de "haut"niveau, hormis trois ans de cours à raison de trois heures par semaine avec une trés bonne professeur, et mes références en matiére théâtrales sont plus basées sur "Au théâtre ce soir" émission que je suivais avec assiduité lorsque j'étais enfant, "Le café de la gare" et Romain Bouteille, "Le Splendid" période Jugnot le collabo (il s'entend dans Papy...) et derniérement certains spectacles du café théâtre de Rocamadour dont un certain quadrupéde sautant d'Australie. Bien sur, paraphrasant ma partenaire de scéne j'en ai bouffé du spectacle (fumier) j'ai pu assister à des representations de Becket (que j'adore), de pas mal d'autres, parfois même sérieux, ampoulés, mais je préfére nettement l'humour, la bouffonerie...
Pour clore cette réaction réfléchie il m'a, et je ne veux égratigner personne) que samedi certains de mes collégues surjouaient un peu aussi, mais chut, je préfére penser que c'est juste parceque beaucoup de leurs proches étaient dans la salle, alors dans ce cas là, le quart d'heure de célébrité cher à Andy W. étant présent pour eux ce momment là, il n'y a plus de retenue pour plaire. Ce qui est normal. Bravo à tous.
Pour clore cette petite réaction

"UNE SURPRISE...?" 03.06.2011


mercredi 1 juin 2011

"Ha Dominique!" ou "Le Singe en rut!"

Sur une idée soufflée par Tristane Banon et bien sur le grand George Brassens.
Tout petit au jardin d'enfants
Déjà il ne cessait d'exhiber
Sa trompe en forme d'olifant
Les nurses en étaient toutes troublées.
A la vision d'une Aphrodite
Il se transforme en singe en rut
Et oublie toute bonne conduite
Baisse son froc et "Droit au but"! (Quand on O.M on compte pas!)
Refrain: Ha Dominique, Ha Dominique!
A la radio le chant des sirénes
Eloigna toutes les demoiselles
Il ne pût profiter de l'aubaine
Pour lui pas l'ombre d'une oiselle.
Invité par le président
Pour une amical' collation
Caché derriére un paravent
Il lutina la maitresse de maison!
Refrain
Une envie le prit alors qu'il
Se baignait en Californie
Et d'un coup l'étrange godille
Noya le Japon sous un Tsunami.
A son bureau il se raconte
Beaucoup de choses à son sujet
Mais pour lui aucune honte
A prouver sa virilité!
Refrain
Dans l'attente du jugement
Et aussi pendre la crémaillére
Se distraire tuer le temps
Il épuise sa réguliére
Car un ami attentionné
Lui a adressé en express
Le Kamasoutra illustré
Pour s'occuper dans son duplex...
Pour s'occuper dans son duplex...
Refrain......